Affichage des articles dont le libellé est Classique. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Classique. Afficher tous les articles

dimanche 9 novembre 2014

La coupure électrique de Marine Stouppou



Synopsis

Une coupure électrique intervient lors d’une trop forte consommation d’électricité. Cette dernière rend tangible le monde en entier : et si les nouvelles technologies étaient un danger pour l’avenir de l’Homme ? Et s’il fallait tout reprendre à zéro, et revenir à l’époque où rien de tout cela n’existait ? Lou-Ann, une jeune enfant, va tenter de comprendre pourquoi Maman et Papa lui cachent la moitié du monde en l’enfermant à Flowery, son nouveau chez elle ; et pourquoi ils ne veulent pas qu’elle aille dans la forêt. Une histoire courte, qui parle d’avenir, d’amour et de loups…


Avis



                On se retrouve aujourd’hui pour la chronique du livre de notre chère Tartine aux Pommes, booktubeuse connu je le pense, j’ai entendu parler de son livre grâce à "Les Bêtises de manu" et un jour je me suis dit, je vais acheter ce livre. Donc pour commencer sur un bémol qui ne la concerne pas, mais le prix du livre est chère 10€ pour une cinquantaine de pages, mais c'est à cause des maisons d’éditions.

                Tout d’abord, j’ai aimé ce livre dont l’idée est très intéressante, car aujourd’hui que pouvons-nous faire sans électricité, je pense que l’on ne peut pas faire grand-chose. J’ai au départ et moins sur la fin dit que l’idée est mal exploitée, car je vais détailler mon point de vue sur la coupure électrique dans les faits réel. Fait qui aurait pu expliquer des éléments du livre, enfin selon moi car je ne suis pas un auteur. Sans électricité je pense que le monde serait dans une aire nucléaire, car oui les centrales nucléaires seraient dans l’incapacité de fournir de l’eau dans les bassins de refroidissement, ce qui entrainerais la fusion du ou des réacteurs, je pense que les dégâts causés par cette fusion vous est connu, je citerais Tchernobyl (1986), Fukushima (2011) et Saint Laurent les eaux (1980) accident de niveau 4. Donc je pense que cet élément aurait pu servir à des faits présents dans le livre.

                Un autre point que j'ai trouvé bizarre, « des maisons qui s’effondre avec le poids des avions », car je pense que si l’avion se dépose sur le toit il ne doit pas rester grand-chose de la maison. D’autres éléments ne concordent pas avec les faits écrit comme les trains qui déraillent, sauf si ce sont des trains à moteur diesel, le TGV ou TER fonctionnent à l’électricité donc ils s’arrêteraient assez rapidement mais des collisions aux niveaux des gares serait inévitable si le système de frein manuelle n’est pas activé à temps et que l’aiguillage n’a pu être fait. Enfin je ne vais pas vous faire un cours.


                Voilà j’ai tout de même aimé ce livre car l’idée est vraiment géniale et pour un premier livre l’écriture est agréable et fluide. Je pense que l’auteure à trouver une voie et je l’encourage à poursuivre dans cette voie. Je vous laisse sur ces quelques mots de fin. La fin m’a laissé sans voie


Informations

ISBN: 978-2332777072 aux Editions Edilivre

Note

4/5

dimanche 23 mars 2014

Fin de partie de Samuel Beckett




Dans Fin de partie il y a déjà cette notion d'immobilité, cette notion d'enfouissement. Le personnage principal est dans un fauteuil, il est infirme et aveugle, et tous ces mouvements qu'il peut faire c'est sur son fauteuil roulant, poussé par un domestique, peut-être un fils adoptif, qui est lui-même assez malade, mal en point, qui marche difficilement. Et ce vieillard a ses parents encore, qui sont dans des poubelles, son père et sa mère qu'on voit de temps en temps et qui ont un très charmant dialogue d'amour.
Nous voyons deux êtres qui se déchirent, qui jouent une partie comme une partie d'échecs et ils marquent des points, l'un après l'autre, mais celui qui peut bouger a peut-être une plus grande chance de s'en tirer, seulement ils sont liés, organiquement, par une espèce de tendresse qui s'exprime par beaucoup de haine, de sarcasme, et par tout un jeu. Par conséquent, il y a dans cette pièce - qui est à un niveau théâtral absolument direct, où le style est d'une absolue simplicité -, il y a cette espèce de jeu qu'ils se font l'un à l'autre, et qui se termine aussi d'une façon ambiguë parce que le suspense dérisoire de la pièce, c'est ce fils Clov, partira-t-il ou non? et on ne le sait pas jusqu'à la fin.
Je dois dire aussi que c'est une pièce comique. les exégètes de Beckett parlent d'un "message", d'une espèce de chose comme ça. Ils oublient de dire le principal, c'est que c'est une chose qui est une découverte du langage, de faire exploser un langage très quotidien où chaque chose est à la fois comique et tragique.
Roger Blin 



Après avoir lu "En attendant Godot" je me suis tout de suite lancé dans la lecture de cette pièce de théâtre qui a été une bonne lecture, un peu plus complexe que la première selon moi.

Je vais tout d'abord vous présenter chaque personnage de cette pièce. Il y a Hamm, le Maître Clov qui est un personnage amer. Il est handicapé et aveugle, son souhait: la fin du monde. Il hait ses parents et pense que les personnes du troisième âge sont inutiles. Clov, le valet et le fils adoptif de Hamm est trop attacher a son maitre, qui lui fait les pires misères du monde, il n'a que de la parole. Nagg personnage pour qui j'ai de la pitié, c'est l'époux de Nell qui est toujours dans une poubelle dans la pièce. Elle n'aime pas son fils. Pour finir avec les personnages principaux, il y a Nell qui elle aussi se trouve dans une poubelle à côté de son mari. Son époux tente de la faire rire avec une histoire qui par le passé la faisait rire. Malheureusement, une fin malheureuse l'attend.

Dans cette œuvre Samuel Becket parle de langage, comme vous le savez peut-être, Beckett utilise la misère et la solitude pour s'exprimer. L'absurde chez Beckett dépend surtout des situations, de plus le langage utilisé n’est plus un moyen de communication, mais exprime le vide. Comme a son habitude, il nous montre la condition humaine dans son absurdité, comme dans "En attendant Godot"

Becket semble concevoir la vie comme une partie triste (c'est un féru d’Échecs), a traversé le personnage de Hamm qui est fatigué de sa vie, il est cloitré dans son fauteuil et il demande toujours à Clov ce qui se passe autour de lui. L'ambiance qui y règne est assez lourde, donc on ressent bien la souffrance que Beckett veut nous montrer.

Hamm a une peur qui est la solitude, il sait que si Clov s'en va sa vie serait encore pire. et d'autre sujet comme l’ambiguïté de l'absurde

Pour finir, une œuvre complexe que je relirais plus tard , car j'ai beaucoup de mal est vraiment rentrée dans les détails. Mais cela était une lecture agréable. Lecture qui semble facile, mais dès que l'on gratte on voit toute la complexité de l’œuvre.


ISBN: 978-2-7073-0070-6 Édition de Minuit


4.5/5

mercredi 5 mars 2014

En attendant Godot de Samuel Beckett


Farce métaphysique, 'En attendant Godot' tend vers le non-sens de l'attente d'une quelconque révélation. L'homme est seul, irrémédiablement, et c'est dans la démarche dramaturgique que Beckett cherche à donner un sens à l'existence. 


On se retrouve pour la chronique d'une pièce de théâtre, une pièce écrite par Samuel Beckett. J'ai découvert cette pièce en deux actes en cours et cela m'avait attiré, donc ma curiosité m’a poussé à le lire. À première vue la lecture est simple, mais s'en est tout autre.

Tout d'abord, Samuel Beckett né en 1909 et mort en 1989. C'est l'un des écrivains modernistes du XXe siècle le plus influent. Il est connu pour ses pièces de théâtre dites de l'absurde. Le théâtre de l'absurde apparait dans les années 50 qui sont inspirées des surréalistes et des dadaïstes, à cause de la Seconde Guerre mondiale. Dans les débuts de ce type de scène, cela fait était mal compris et considéré comme irrespectueux. Donc on sait que c'est une pièce de théâtre de l'absurde, donc la majeure partie de ces pièces traite de l'absurdité de l'homme et de la vie en général, celle-ci menant à la mort (une pensée dans ce livre à se pendre). Contrairement aux autres auteurs du genre (Adamov,Genet), il expose une philosophie dans un langage lui-même absurde.

De plus, cette pièce, nous montre une notion de temps et d'attente. L'auteur a recours aux répétitions, ce qui permet d'assimiler le temps des hommes aux temps organiques. Il nous donne bien des indices sur le temps qui passe avec la nuit qui sépare les deux actes et que les feuilles de l'arbre ont recouvert celui-ci en une nuit. Bien sur cela est absurde comme un arbre peut-il être recouvert de feuilles en espace d'une nuit, puis encore le fait que Pozzo devient aveugle et Jacjy muet en une nuit. Donc on peut en conclure que cette nuit n'est pas la longueur que l'on connaît, mais qui est bien plus longue. Malgré le fait que nos deux protagonistes cherchent a daté leurs rencontres avec Godot ou encore Pozzo et Lucky nous montre qu'ils ont perdu la notion du temps, donc aussi les hommes directement.

Ensuite Estragon et Vladimir ce font une utopie des conséquences de la rencontre avec Godot, selon eux il va améliorer leur vie et sortie de cette routine. Mais la vérité est tout autre, car l'on ne peut agir sur le temps et en maitriser le cours.

Pour conclure, cette pièce de théâtre reflète notre société, car nous sommes tout soumis à la loi du temps, donc chacun s'occupe à sa manière. J'ai vraiment aimé cette lecture pour le fait qu'elle montre une vision du temps et de l'attente que l'on ne peut pas voir si on nous ne le montre pas. Cette lecture est assez complexe, mais simple à lire. Ce qui fait sa complexité est l’interprétation que l'on fait une fois le livre fini.


ISBN: 978-2-7073-0148-2 Édition de Minuit


5/5

Vidéo de la pièce


Acte I
 

Acte II

 



mercredi 1 janvier 2014

L'Assommoir d'Emile Zola



Qu'est-ce qui nous fascine dans la vie « simple et tranquille » de Gervaise Macquart ? Pourquoi le destin de cette petite blanchisseuse montée de Provence à Paris nous touche-t-il tant aujourd'hui encore? Que nous disent les exclus du quartier de la Goutte-d'Or version Second Empire? L'existence douloureuse de Gervaise est avant tout une passion où s'expriment une intense volonté de vivre, une générosité sans faille, un sens aigu de l'intimité comme de la fête. Et tant pis si, la fatalité aidant, divers « assommoirs » - un accident de travail, l'alcool, les « autres », la faim - ont finalement raison d'elle et des siens. Gervaise aura parcouru une glorieuse trajectoire dans sa déchéance même. Relisons L'Assommoir, cette « passion de Gervaise », cet étonnant chef-d'oeuvre, avec des yeux neufs.






               Dans le cadre d’une lecture commune avec les lectures de yuya, j’ai lu ce roman publié en 1876 dans la série des « Rougon-Macquart » d’Émile Zola (1840-1902). C’est le septième tome de cette série, j’avais pu lire en avril 2013 « Germinal » qui avait était un coup de cœur de par son réalisme et la plume de l’auteur.

                Ici, c’est un roman est le premier roman dit expérimental. On voit la vie de Gervaise qui n’est pas des plus belles. Le thème principal de ce livre est l’alcoolisme, car dans le milieu ouvrier comme nous le montre Zola est un fléau courant.  Le roman se déroule dans un Paris populaire que Zola nous décrit avec une grande diversité, notamment grâce aux différents corps de métiers.

                L’atmosphère est assez « gaie ». Zola maitrise son sujet, ce qui fait la force du roman. J’ajouterai, que l’écriture renforce encore plus la saveur lors de la lecture. Oui en effet, nous avons un langage oral et imagé, ce qui montre toute la grossièreté du milieu ouvrier en cette époque. Ce dernier point nous permet aussi de mieux cerner la psychologie des personnages.

                L’alcoolisme est l’élément principal dans ce roman, notamment grâce au personnage de Coupeau qui fut par le passé un homme modèle, mais à cause d’un évènement déclencheur il sombre dans l’alcool à en devenir violent. L’auteur ajoute aussi des faits marquants et qui pour ma part m’ont mis dans un état. L’histoire du père Bijard qui tue sa femme à coups de pieds alors qu’il est saoul. Bien sûr on peut sentir que Zola en rajoute un peu, mais ce n’est pas un mal, car on prend conscience de la réalité.

                L’histoire principale que Zola nous donne est la vie d’une femme travailleuse et remplie d’ambition. Gervaise au début du roman fait des leçons de tempérance, mais à cause de facteurs et d’évènements malheureux qui s’enchainent, elle sombre dans l’intempérance, son avenir devient très sombre. Je pense que le tournant de sa vie est le repas de l’oie, qui n’a que pour but de rabaisser les Lorilleux. Malgré que par la suite on puisse voir de légères améliorations qui ne durent pas, Gervaise ne redeviendra jamais la femme qu’elle fut autrefois. Gervaise fait du croque-mort ivrogne, une allégorie de la mort, ce qui montre la descente au « enfer » de cette femme, qui perdra plus que sa vie.


Alambic

                L’assommoir ? Mais d’où vient ce titre ? C’est simple, c’est le lieu où les hommes viennent boire, établissement tenu par le Père Colombe. C’est assez ironique ce nom, car la colombe est le symbole de la paix, mais dans ce roman ou n’y voit que violence. L’alambic (machine qui permet de faire la distillation) est un mythe narratif  tout comme la mine dans Germinal. Information qui peux être intéressant de savoir, il y a dans le 18e arrondissement de Paris, quartier de la Goutte d'Or une place qui se nomme "Place de l'Assommoir" qui fait hommage à un café qui se situé non loin.


                Je vais maintenant sortir du livre pour avoir un avis à l’époque actuelle. L’alcool est toujours présent dans le monde moderne, mais nous pouvons voir que ce fléau est toujours présent, certes moins marquant. Il y a toujours des femmes battues par leur conjoint ivre. « Une femme battue une journée durant par son conjoint ivre » (le télégramme 14/09/13). Donc l’alcool reste un fléau surtout chez les hommes, mais avec la modernisation on sait que cela touche les jeunes qui se tuent en voiture. Donc ce roman peut montrer les dégâts de l’alcool rien qu’au niveau physique.

                Pour conclure, cette lecture a été très agréable de par la force du roman,  du thème abordé et aussi par le contexte historique. Cela me pousse encore à lire d’autres romans de Zola qui se trouvent dans ma pile à lire (PAL).




ISBN:978-2-07-041143-6 Édition Folio Classique


5/5


lundi 21 octobre 2013

Contes de la bécasse de Maupassant





~Synopsis~

Chez le baron des Ravots, une coutume existait, qu'on appelait le "conte de la bécasse". Lorsque chaque convive avait dégusté son oiseau, le cérémonial voulait qu’après avoir graissé toutes les têtes, le maitre de maison tirât au sort celui qui seul aurait le privilège de s'en régaler. "L'élu du hasard croquait le crâne suiffé en le tenant par le nez et en poussant des exclamations de plaisir.[..]
Puis, quand il avait achevé le dernier, il devait, sur l'ordre du baron, conter une histoire pour indemniser les déshérités"
Ce sont ces récit normand que Maupassant réunit ici. Histoire savoureuses, facétieuses s'assombrit de noirceur, ke tragique se lie à la farce, et le pessimisme à la bouffonnerie.

~Avis~

Donc j'avais envie d'une lecture rapide et simple, donc mon choix s’est porté sur cette nouvelle de Maupassant, auteur que je voulais découvrir.

Dans ce roman, les histoires se passe en Normandie, et Dieu sais que j'adore cette région. Dans la même ligne que la Horla (roman où j'ai pu lire quelques extraits) le roman au cours de ces courtes histoires, change de facette beau, tragique, effrayant et j'en passe. Ces histoires sont tout indépendantes des autres et pas au lecteur un sentiment diffère. La description que l'auteur donne des lieux est très précise, on plonge vite dans cet environnement.  C'est juste magique.

Les histoires sont très rapides à lire et surtout montre des valeurs et des idées que l'auteur veut nous faire passer.

J'ai adoré cette nouvelle qui pour moi est un coup de cœur total. Je conseille cette lecture à tous.

~Note~


5/5

mercredi 24 avril 2013

Le meilleur des mondes d'Aldous Huxley




~Synopsis~

Défi, réquisitoire, utopie, ce livre mondialement célèbre, chef-d’œuvre de la littérature d'anticipation, a fait d'Aldous Huxley l'un des témoins les plus lucides de notre temps.
Aujourd'hui, devait écrire l'auteur près de vingt ans après la parution de son livre, il semble pratiquement possible que cette horreur s'abatte sur nous dans le délai d'un siècle. Du moins, si nous nous abstenons d'ici là de nous faire sauter en miettes... Nous n'avons le choix qu'entre deux solutions : ou bien un certain nombre de totalitarismes nationaux, militarisés, ayant comme racine la terreur de la bombe atomique, et comme conséquence la destruction de la civilisation (ou, si la guerre est limitée, la perpétuation du militarisme) ; ou bien un seul totalitarisme supranational, suscité par le chaos social résultant du progrès technologique.

~Avis~

Ce roman d’anticipation dystopique publié en 1931, n’a pas était aussi plaisant à lire que « 1984 » de George Orwell, j’ai eu beaucoup de mal a me plongé dans l’histoire. L’univers décrit par Huxley est assez proche de notre réalité, mais je vous rassure il y a des barrières solides qui nous séparent de la fiction.
Tout d’abord, les personnages de ce roman sont classés par caste (genre de classe) d’Alpha à Epsilon. Chaque classe est destinée à un métier fixé à l’avance ainsi que leurs loisirs. Dans notre monde nous pouvons voir ce genre de chose, avec les classes de richesse (pauvre, moyen, riche) mais aussi des classifications sociales en fonction des religions, des idées, du sexe, du physique, de l’état psychologique. Bien entendu, ce que Huxley écrit est a plus grande échelle.
De plus, nous avons une société dans le livre, ou la reproduction est artificielle (« la culture in vitro »), aujourd’hui, la science nous permet d’avoir des enfants sans rapport sexuelle. Dans le roman la polygamie est grandement présente. Les mots famille, père ; mère, frère, sœur, etc. Ils n’existent plus ou considéré comme honteux. Je pense que c’est ce point qui permet que la fiction ne devienne réalité. Bien sûr nous ne conditionnons pas les embrayions pour en faire des « zombies ». Mais pour un livre de 1931, c’est assez visionnaire.
Pour conclure, ce roman à l’air de mettre en avant une utopie, mais pas du tout, c’est tout le contraire. Certains éléments dans ce livre m’ont fait vraiment rire et d’autre un peu pousser à réfléchir. Ce livre reste un roman de science-fiction, mais qui ressemble le plus à notre monde actuel. Je recommande ce livre pour ceux qui veulent découvrir ce genre de roman et ceux qui ont aimé « 1984 » de George Orwell.

~Information~

 ISBN:978-2-266-12856-6 Edition Pocket 

~Note~

3.5/5

  • Vidéo

     

Le meilleur des mondes d'Aldous Huxley

dimanche 14 avril 2013

La Ferme des Animaux de George Orwell



~Synopsis~  

Un beau jour, dans une ferme anglaise, les animaux décide de prendre le contrôle et chassent leur propriétaire. Les cochons dirigent la ferme comme une mini société et bientôt des lois sont établies proscrivant de près ou de loin tout ce qui pourrait ressembler ou faire agir les animaux comme des humains. De fil en aiguille, ce microcosme évolue jusqu'à ce qu'on puisse lire parmi les commandements : " Tous les animaux sont égaux, mais (il semble que cela ait été rajouté) il y en a qui le sont plus que d'autres. " Le parallèle avec l'URSS est inévitable quand on lit cette fable animalière. A travers cette société, c'est une véritable critique du totalitarisme d'état que développe Orwell.

~Avis~ 

Livre écrit par George Orwell, publié en 1945. Ce livre est une fable politique narrant de façon ironique et sarcastique la révolution russe. Malgré le fait que vous retrouverez beaucoup de points communs avec 1984, qui est plus sombre. Je pense que même si 1984 ne vous a pas plu, je pense que vous aimerez ce roman, qui expose certaines idées identiques.
Comme je l'ai dit dans l'introduction, ce roman explique la révolution russe en mettant en scène des animaux d'une ferme. Ce qu'il y a de remarquable, dans cette fable animalière, c'est qu'elle parvient à décrire, en peu de pages, la genèse du communisme soviétique et les inévitables dérives du communisme. La ferme des animaux se situe dans, l'étude du phénomène totalitaire, avant 1984. Elle est une analyse du processus révolutionnaire et de l'impossibilité de la pensée de gauche à s'incarner dans les faits. Donc au travers de personnifications allégoriques, on peut retrouver les personnages de chaque animal.
Le discours du Sage l'ancien (mélange de Marx et de Lénine) a poussé le socialisme, mais ces idées sont assez utopiques, je pense que vous êtes capable de savoir le pourquoi. Mais ce que j'ai adoré dans ce roman est qu’on revient au même point, la situation n'a pas changé, je pense même que ça a empiré.
La leçon à tirer de ce roman est la suivante : "Le phénomène social s'oppose radicalement à l'égalité parce qu'il génère la séparation du travail et du savoir. Il crée des hiérarchies naturelles. Forcer l'égalité, contre la nature humaine, c'est dissoudre la société. C'est créé la plus terrible des dictatures, car le pouvoir ne rencontre plus de limite ; ce qui entraine la disparition des spécifications individuelles détruisant, en effet, toute faculté de résistance.». Bien sûr cette leçon Orwell n'a pas pu y songer, car il est lui-même de Gauche.
Ce livre peut paraitre enfantin, mais il porte une leçon morale assez force, que l'on peut retrouver encore aujourd'hui même en France. Voilà mon ressentit à la fin de ce livre qui résume assez bien ma citation au-dessus. Peu importe la personne (qui veux gouverner), il voudra imposer ses idées. C'est pour cela qu’en France il y a des partis, qui parfois se tirent des bâtons dans les roues, mais laisse un peu de liberté (passage quand Boule de Neige est encore là). Mais dès que la personne a un esprit plus noir et que personne ne peut contre dire cela donne une dictature avec les moyens appropriés (passage de Napoléon).
Pour conclure, j'ai aimé le fait qu'Orwell utilise des personnifications pour décrire des évènements historiques (révolution russe) de manière humoristique. Il est simple et rapide à lire, mais porte une leçon morale très importante. On n'y retrouve certaines idées de 1984, roman que j'avais adoré. Je le conseille à tous.

~Information~

ISBN:978-2-07-037516- édition Folio

~Note~ 

4.9/5

jeudi 4 avril 2013

1984 de George Orwell



~Synopsis~

De tous les carrefours importants, le visage à la moustache noire vous fixait du regard. Il y en avait un sur le mur d'en face. BIG BROTHER VOUS REGARDE, répétait la légende, tandis que le regard des yeux noirs pénétrait les yeux de WINSTON... Au loin, un hélicoptère glissa entre les toits, plana un moment, telle une mouche bleue, puis repartit comme une flèche, dans un vol courbe. C'était une patrouille qui venait mettre le nez aux fenêtres des gens. Mais les patrouilles n'avaient pas d'importance. Seule comptait la Police de la Pensée.

~Avis~

Pour un roman publié en 1949 qui est une dystopie voire de science-fiction, qui ma glacer le sang pendant toute la lecture du livre. Orwell a su imaginer un monde totalitaire avec des inventions modernes (phonographe, télécrans) qui dans son temps n'existaient pas. Mais qui aujourd'hui existe (ordinateur, caméra de surveillance, télévision).
Ce régime totalitaire est garde pas BIG Brother qui me fait penser à une allégorie de Staline/Hitler, mais on ressent une société soviétique dont Orwell c'est inspiré. Ce régime use de propagande, de surveillance, de tortures. Tout est fait pour que le Parti est raison et impose leurs idées. Ils font des hommes, des personnes sans pensée, sans réflexion et humilie l'homme comme esclave. Cela a pour but d'éviter toutes rébellions contre le Parti.
L'histoire d'amour entre Winston et Julia m'a touché, car on voit bien que le régime totalitaire a un incident sur l'Amour et sur la sexualité d'un couple, qui reste dans la sphère privée. Même ça ils ne l'ont pu.
De plus, un langage est créé, « le novlangue » qui réduit les mots a leur minimum et ne connait pas les mots liberté et pensée. Ce qui empêche toute pensée !!!! Oui comment peut-on dire nos pensées sans avoir les mots précis pour les décrire.
La femme est réduite à un objet de procréation, voir même pu de sexe. On voit aussi une différence sociale, car le Parti se croit des êtres supérieurs. Ce qui me ramène a pensé une allégorie sur la réflexion de Hitler (la « race arienne »). Ce qui montre d'une part l'horreur que l'auteur veut nous montrer dans le livre, mais aussi ce qui s'est produit dans notre histoire.
Toutes personnes capables de penser comme Winston sont torturées physiquement et psychologiquement pour faire aimer Big Brother. Le Parti utilise les Télécrans qui surveillent tous fait et geste, mais aussi écoute les personnes dans chaque maison et lieu public. Toutes libertés sont interdites.
Ce qui m'a fait peur dans ce livre est que des points décrits par Orwell existent comme les télécrans qui peuvent assimiler à des caméras de surveillance, aujourd'hui tous les lieux publics en sont équipés. Mais aussi avec la radio, la télévision nous montre ce qu'elle veut bien nous montrer. Quelle est la marche entre la fiction et la réalité, je pense qu'elle est infime.
Je recommande ce livre au mordu de science-fiction et ceux qui veulent voir l'écart entre la réalité et la fiction. Il est beaucoup étudié au lycée. Je vais surement lire du même auteur « la ferme des animaux ». Il existe aussi dans le même genre de lecture « le meilleur des mondes » d'Aldous Huxley et « Fahrenheit 451 » de Ray Bradbury.

~Information~

ISBN:978-2-07-036822-8 - édition Folio


~Note~ 

4.8/5