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dimanche 12 octobre 2014

Insurgent de Veronica Roth

Synopsis


Le monde de Tris a volé en éclats. La guerre a dressé entre elles les factions qui régissent la société, elle a tué ses parents et fait de ses amis des tueurs.
Tris est rongée par le chagrin et la culpabilité.
Mais elle est Divergente. Plus que tout autre, elle doit choisir son camp et se battre pour sauver ce qui peut encore l'être...

 

Avis


On se retrouve aujourd'hui pour la chronique du second tome de la trilogie de Veronica Roth Insurgent. Je vous rappelle que le premier tome avait était un coup de cœur de par l'histoire et l'idéologie qui est mis en avant dans ce premier tome. Dans ce second tome, on plonge dans une atmosphère  plus sombre que le premier tome, car l'ordre naturel des choses selon le livre sont en train de voler en éclat. On y voit beaucoup de retournements de veste au fil des pages.

On y voit une Tris totalement gonde, désolé, mais c'est ce que j'ai ressenti au fil de ma lecture. Tris prend conscience qu'un sacrifice n'est pas à faire dans n'importe quelle situation et je sens que pour le dernier tome on reparlera de cela. Mais je pense que  l’état d'esprit de Tris est dû à la perte de ses parents dans le tome 1 et surtout le fait de culpabiliser sur la mort de Will. Qui ne serait pas dans cet état ?

Alors vous l'aurez compris, ce second tome qui m'a demandé 4 semaines de lecture ne m'a pas plus, de par le comportement de Tris et le fait que ma lecture n'a pas était régulière. Je pense tout de même que le second tome est moins bon que le premier, comme la plupart des trilogies.
On ne peut reprocher à l'auteur de ne pas avoir une écriture agréable à lire, mais une touche de plus dans les descriptions n'aurait pas était de refus.


 

Informations

ISBN : 978-0-06-212784-6 aux éditions KT

Note

3.75 / 5

 

mercredi 27 août 2014

Divergent de Véronica Roth




Dans le Chicago dystopique de Béatrice, la société est divisée en cinq factions, chacune dédiée à la culture d'une vertu : les Sincères, les Altruistes, les Audacieux, les Fraternels, et les Erudits. Sur un jour désigné de chaque année, tous les adolescents âgés de seize ans doivent choisir la faction à laquelle ils consacreront le reste de leur vie. Pour Béatrice, la décision est entre rester avec sa famille et être qui elle est, les deux sont incompatibles. Alors, elle fait un choix qui surprend tout le monde, y compris elle-même.
Mais Tris a aussi un secret, celui qu'elle a caché à tout le monde parce qu'elle a été averti qu'il peut signifier la mort. Et comme elle découvre un conflit croissant qui menace de percer cette société en apparence parfaite, elle apprend aussi que son secret pourrait l'aider à sauver ceux qu'elle aime. . . ou pourrait la détruire.




On se retrouve aujourd’hui pour la chronique du premier tome de la trilogie dystopique de Veronica Roth publiée en 2011, il faut dire qu’elle a écrit cette série à 22 ans, alors je peux vous dire que c’est un coup de cœur par l’histoire et aussi par la profondeur, serte mince, mais importante de la pensée de l’auteur dans ce premier tome.

L’histoire de ce roman m’a beaucoup fait penser à Harry Potter avec les cinq factions et les maisons dans l’école des sorciers, mais aussi une grande égalité sur l’environnement (la barrière), avec Never Sky de Veronica Rossi (des dômes). Le mode de la dystopie, une seule personne pour changer le cours du monde, je pense que ce cliché est assez connu après la trilogie Hungers Games écrit par Suzanne Colins. Mais voilà j’aime les romans dystopique, donc l’histoire est bien rodée et entrainante, cela m’a totalement comblé. J’ai pris beaucoup de plaisir à lire ce roman.

Dans ma première partie j’évoque le fait que l’histoire en elle-même est en gros identique aux autres dystopie du moment, mais voilà il y a une chose qui fait que Divergent sort du lot, c’est la pensée de l’auteur sur l’être humain et nos sociétés, vous allez me dire mais sa rien à voir, bien sur le roman exagère, mais si on baisse l’échelle de l’exagération, on voit que notre société est aussi compartimenter que dans le roman. On fait des choses selon notre métiers et cela nous donne une autre vision du monde, par exemple un cadre n’attend pas les mêmes choses que des ouvriers.
Les érudits seraient dans notre monde les politiciens véreux ? Peut-être ?

Je vous laisse réfléchir à cela, mais voilà cela reste un roman agréable à lire.



ISBN: 978-0-06-208432-3  Edition KTB



5/5