dimanche 27 septembre 2015

Les contes traditionnels de la mer de Tristan Pichard & Loic Tréhin



Synopsis


Sirènes  et marins ont longtemps cohabité sur toutes les mers du monde. Leur rencontre, comme celle d’autres personnages légendaires, surnaturels ou diaboliques a donné naissance à maintes aventures maritimes. En voici 13 parmi les plus célèbres, rapportées de port en port, des rivages de la Manche aux criques de la Corse. Un choix de contes illustrés et modernisés en partage d’un vrai patrimoine de l’imaginaire.

Parmi ces 13 aventures maritimes rapportées, entre sirènes et marins, j’ai choisi de vous raconter « Comment la mer devint salée ».  Après tout c’est vrai ça ! Depuis la nuit des temps, on se pose toujours la sacro-sainte question (encore plus lorsque l’on boit la tasse en se baignant !) : mais pourquoi la mer est salée ? Serait-ce une des hypothèses ? À vous de le découvrir …

Avis

On se retrouve aujourd’hui pour une nouvelle chronique qui se faisait attendre. Je m’en excuse pour  ceux qui me suivent encore. Donc je suis parti en Bretagne cet été, vous savez je pense que cette région est propice aux légendes et mythes qui depuis des siècles sont racontés aux enfants. Ce livre raconte treize légendes qui vous feront retourner à l’enfance, ou le temps ou vos parents vous raconter une histoire pour vous endormir. 

Je suis un mordu de ce genre de livre, car j’aime la fantasy et  tout ce qui touche de près ou de loin aux légendes. Ce petit livre est un livre assez rapide à lire, dans ma période de manque de motivation et d’une grosse panne livresque je l’ai fini en 3 à 4 jours. 

Je ne vais pas emmètre de critique sur ce livre, car il ne fait que nous relater d’histoires plaisantes à lire et qui m’a aidé à mieux dormir le soir. Oui je suis resté un grand enfant. Je vous laisse sur ce court article, on se retrouve bientôt pour une autre chronique livresque.

Informations

ISBN: 978-2-36834-045-5  aux éditions Locus Solus


Note

4,75 / 5

vendredi 17 avril 2015

MA FAMILLE NORMALE contre les zombies de Villeminot V. & Autret Y.



Je m'appelle Madoloup, et je suis une fille normale. Alors je n'avais pas prévu de me casser le coude le jour de mon arrivée en vacances. Mais ce n'est pas là que les choses ont vraiment dérapé. Non. C'est plutôt quand les goélands sont devenus fous. Qu'ils se sont mis à attaquer les gens. Qu'ils ont contaminé ma petite sœur. Qu'on a appris qu'il s'agissait d'une épidémie de Virus Zombie. Que mon père a décapité Papy. Et qu'on s'est retrouvés assiégés par dix mille morts-vivants qui voulaient rentrer par les toilettes...

Avis  

Après une longue période d’inactivité, on se retrouve pour la chronique de ce livre. Ayant lu Réseaux de Vincent Villeminot, que je n’ai pas forcément aimé, mais j’ai voulu retenter la chance à cet auteur. 

Pour le coup, ce livre est rapide à lire avec des illustrations assez loufoques donne envie de le lire pour juste lire un  livre rigolos. Mission réussi à ce niveau-là, car l’histoire est comique. J’ai apprécié ce livre de bout en bout, il est idéale pour les jeune, car rien est effrayant c’est un livre horreur pour junior.  Bien sûr moi ayant un âge avancé (non je suis jeune) mais si vous avez comme moi un âge avancé pour ce livre, il faudra prendre les délires de l’auteur au second degré, car parfois moi-même je ne les ai pas compris.

Informations 

ISBN: 313-309-221491-2 aux éditions Nathan

Note
2,5 / 5

lundi 9 février 2015

Le Naufrage du TITAN de Morgan Robertson


Synopsis

C'était le plus grand navire en exploitation et la plus prestigieuse création de l'homme. Toutes les science et tous les corps de métiers connus de notre civilisation avaient contribué à sa construction et assuraient sa maintenance.
Insubmersible, indestructible, il transportait le nombre minimum de chaloupes qu'exigeait la loi

Couverture FUTILITY


C'est ce qu'écrivait en 1898 Morgan Robertson, dans ce roman d'une extraordinaire intensité, tout d'abord intitulé Futility. Quatorze ans avant la plus grande tragédie maritime civile de tous les temps, cette histoire préfigurait étrangement le drame véritable.


Un siècle lus tard, le Naufrage du Titan, traduit enfin fidèlement en français, n'a rien perdu de sa puissance de choc. La lecture en est passionnante en soi, mais la question reste posée: s'agit-il d'une étrange série de coïncidences, ou faut-il y voir quelque chose d'infiniment plus mystérieux

Avis
                 
Vous connaissez tous le Titanic, qui dans les années 90 avec la musique de Céline Dion, ou encore Léonardo Dicaprio qui a vu l’un de ses plus grands rôles au cinéma. Mais cette histoire est vraie car dans la nuit du 15 avril 1912, le paquebot de la White Star Line coule à cause d’un iceberg dans l’Atlantique Nord. Maintenant si je vous disais que quatorze ans avant cela, un livre relate quasiment la même histoire, enfin du naufrage. 


Morgan Robertson (1861-1915)
                Ce livre publié en 1898 par l’auteur américain Morgan Robertson (1861-1915) qui avant le 15 avril 1912 n’a pas connu un franc succès va connaitre le succès car il y a de nombreuses similitudes entre les faits écrit pas Morgan et le naufrage du Titanic. Déjà le nom, Titan et Titanic, peut-être une coïncidence, mais il y a encore plus, la vitesse des deux navires allant à 25 nœud ou encore le fait que cela soit un iceberg qui a tapé le navire du coté tribord (à droite) et pas mal d’autre similitude qui reste discutable, mais à cause de cela les lecteurs ont vus là, une prémonition du drame le plus grave de la marine.


                 
Mais loin de moi de vouloir casser toutes les croissances là-dessus, mais l’auteur avait une très bonne connaissance de la marine, il était donc facile de prévoir l’évolution des navires, sur le fait d’être sur avec des dispositifs de cloisons étanches et rapide, que cela amènerait forcement à des accidents. Une similitude qui peut être rayée de la liste est le manque de canot de sauvetage, qui déjà à l’époque de l’écriture du roman était présent. Ce qui peut encore plus valoir ces prémonitions à une bonne expérience de l’évolution maritime, est que dès le succès du roman après le naufrage du Titanic, l’auteur en profita pour changer quelques informations sur le Titan, comme poids ou la puissance du navire.

William Thomas Stead (1849-1912)
              

  Ce roman a conduit à une profonde influence dans la mémoire collective, car comment un 
navire flambant neuf a pu couler en seulement trois heures. Beaucoup de légendes et de théorie en on découler. Mais seul ce genre de roman a pu paraitre avant le naufrage du Titanic, oui car un autre personnage avait évoqués des points commun à cette catastrophe maritime, William Thomas Stead qui en 1886 à rédiger une nouvelle « Comment le paquebot poste sombra au milieu de l’Atlantique, par un survivant » et en 1892 il écrit « De l’ancien monde au nouveau » qui raconte le sauvetage d’un paquebot couler par un iceberg sur le Majestic, un navire de la White Star Line, il a confié par la suite être un fervent de spiritisme et consulte des médiums. Il mourra lors du naufrage du Titanic

                

 Chacun voit comme il le veut, prémonition ou non les similitudes sont assez troublantes. Dès que j’ai entendu parler de ce livre je l’ai tout de suite acheté afin de me forger mon propre opinion, je vous laisse le soin de le faire car il mérite le détour.
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Informations

ISBN: 978-2-910475-14-X   aux édtions Corsaire

Note
4.95 / 5